La Parole de Dieu déclare : « Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu’il a résolu » (Romains 9:28). David écrivit : « Il restaure mon âme, il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom » (Psaume 23:3). Jean écrivit : « Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste » (1 Jean 3:7). L’ange, en Suisse, a dit [à Ellen White] que le message final concerne « l’Évangile de la justice » [1]. Ellen White l’identifia comme le message de « la justice de Christ en relation avec la loi » [2]. Mais, qu’est-ce que la justice exactement ?
En 1890, E. J. Waggoner publia une petite brochure intitulée « Living by Faith ». Dans cette brochure, il fit des commentaires perspicaces au sujet de l’utilisation par Paul de la phrase « la justice de Dieu », dans Romains 1:17. « Cette expression a été l’objet de bien des discussions savantes de la part de théologiens, et très peu d’entre eux sont d’accord sur sa signification. Ce fait, qui a fait la honte de ces hommes instruits, ne doit pas nous effrayer par la pensée que l’on ne peut pas comprendre ce sujet, car nous lisons que les choses cachées aux sages sont révélées aux enfants. Si nous sommes assez simples pour accepter le sens biblique évident, comme il est expliqué par les Écritures, ce n’est pas une obligation pour nous d’être dans les ténèbres.
« L’une des plus grandes causes de l’incapacité de beaucoup de gens à comprendre le livre des Romains, ou toute autre partie des Écritures, c’est l’incapacité à s’en tenir aux premiers principes et aux définitions de la Bible. Les hommes tentent de définir certains termes selon leur formation théologique, et ils trouvent difficile de les adapter. Et s’ils acceptent la définition biblique d’un terme, ils n’y adhèrent pas, mais lui donnent un autre sens la fois suivante où ils retrouvent ce terme. Ceci ne peut conduire à rien d’autre que la confusion. La cause de la difficulté à comprendre ce texte de Romains 1:17, est que l’on ne réussit pas à s’attacher à la définition biblique du terme ‘la justice de Dieu’. Nous avons déjà vu que c’est une expression indiquant le caractère de Dieu, et que son caractère est mis en avant dans les dix commandements. »
Dans sa brochure, Waggoner cita bien des textes des Écritures, comme les suivants, pour prouver, à partir de la Bible, que la justice de Dieu est les dix commandements. « Tous Tes commandements sont justes » (Psaume 119:172). « Écoutez-moi, vous qui connaissez la justice, peuple, qui as ma loi dans ton coeur ! » (Ésaïe 51:7). Paul écrivit à propos de « la loi de justice » (Romains 9:31).
Ellen White était d’accord : « La justice est définie par la sainte loi de Dieu énoncée dans les dix préceptes donnés sur le Mont Sinaï. » [3] Ceci n’est pas la seule déclaration. Elle a souvent écrit au sujet de « la grande règle de justice : la sainte loi de Dieu » [4].
Le pasteur Waggoner affirma : « La loi des dix commandements, donc, est la mesure de la justice de Dieu. » [5] Le pasteur Jones était totalement d’accord. « Les commandements de Dieu sont le reflet, la transcription, l’expression de la justice de Dieu. » [6]
Dans les années 1990, cette expression fut populaire : « Fais ce qui te plaît. » La phrase : « Si cela te semble bon, fais-le » apparut sur beaucoup de T-shirt. Un best-seller récent, appelé « Le jour où l’Amérique a dit la vérité », révèle les résultats d’un sondage massif qui fut réalisé de la côte Est à la côte Ouest. Le titre du premier chapitre, traitant de la religion, est : « Une nouvelle autorité morale en Amérique : Vous !» Ce chapitre déclare qu’il « n’y a absolument pas de consensus moral depuis 1990. Chacun fixe son propre code moral -- ses propres dix commandements » (p. 25). Le livre dit aussi que « la plupart des Américains sont, actuellement, dans une très grande confusion concernant leur morale personnelle » (p. 34).
La Bible nous dit que Dieu n’est pas dans la confusion ! Il sait exactement ce qui est bien et ce qui est mal, et il nous a dit que nous pourrions le savoir aussi. Les textes, ci-dessus, des Écritures, nous disent que les dix commandements sont justes, et que cette loi est la justice. La loi est juste parce que Dieu est juste, et ses commandements sont simplement une expression de sa propre nature morale. Ceci est une vérité biblique importante que nous avons besoin de connaître. C’est une partie du message du troisième ange qui proclame « les commandements de Dieu » (Apocalypse 14:12). Cette vérité fait partie de notre ABC, alors que nous commençons à étudier « le Message de 1888 pour aujourd’hui ».
Deux ans après la Conférence de Minneapolis, Ellen White se trouvait à Washington, D.C. Dans la capitale de notre grande nation, ses pensées se dirigèrent vers le Président de l’Univers et l’importance de la loi de son gouvernement. Dans son journal, elle écrivit : « C’est une nécessité d’insister sur l’amour de Jésus-Christ; c’est essentiel. Mais ce n’est pas tout. Le grand modèle du caractère -- la sainte loi de Dieu, avec toutes ses injonctions solennelles -- devrait être présentée, d’une manière précise, dans les mêmes circonstances que la réception de la loi au Mont Sinaï, avec une grandeur majestueuse. Le Seigneur Jésus-Christ était là en personne, [comparer Exode 20:6 et Jean 14:15]. Il énonça la loi et donna les commandements qui sont inaltérables, immuables et éternels, dans leur caractère. » [7]
Dieu ne s’est jamais révélé lui-même, durant toute l’histoire humaine, par des manifestations aussi visibles de sa puissance, que le jour où il donna les dix commandements. « Le troisième jour au matin, il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne; le son de la trompette retentit fortement; et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi d'épouvante. Moïse fit sortir le peuple du camp, à la rencontre de Dieu; et ils se placèrent au bas de la montagne. La montagne de Sinaï était toute en fumée, parce que l'Éternel y était descendu au milieu du feu; cette fumée s'élevait comme la fumée d'une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence. » (Exode 19:16-18).
Au milieu de cette révélation flamboyante de la gloire de l’Éternel : « Dieu prononça toutes ces paroles : Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude. [1] Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. [2] Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements. [3] Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain; car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. [4] Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l'Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi l'Éternel a béni le jour du repos et l'a sanctifié. [5] Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne. [6] Tu ne tueras point. [7] Tu ne commettras point d'adultère. [8] Tu ne déroberas point. [9] Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain. [10] Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain. Tout le peuple entendait les tonnerres et le son de la trompette; il voyait les flammes de la montagne fumante. A ce spectacle, le peuple tremblait, et se tenait dans l'éloignement. » (Exode 20:1-18).
À l’approche du nouvel an, de gigantesques fêtes se préparent autour du globe. Quand 23 h 59, le 31 décembre, affiche minuit, indiquant l’an nouveau, un feu d’artifice éclate dans le monde entier. Mais qu’est-ce que ce sera, comparé au moment terrible où la voix de Dieu, une fois encore, retentira : « Il sortit du temple, du trône, une voix forte qui disait : C’en est fait ! Et il y eut des éclairs, des voix des coups de tonnerre, et un grand tremblement de terre, tel qu’il n’y en avait jamais eu depuis que l’homme est sur la terre » (Apocalypse 16:17, 18). Tragiquement, quand cet instant arrivera enfin, les fêtes seront terminées pour les foules qui auront rejetés « les commandements de Dieu et la foi de Jésus » (Apocalypse 14:12).
En 1893, A. T. Jones fit allusion à la conversation qu’un certain frère Starr eut avec Ellen White, concernant la loi donnée au Mont Sinaï. « Elle vit les anges, assemblés par dizaines autour et au-dessus de la montagne, formant ainsi un grand tabernacle vivant d’où tous les mauvais anges étaient exclus. Et pas un mot, qui devait sortir de la bouche de Jésus, ne devait être modifié dans aucun esprit; aucune suggestion de doute ou de méchanceté, à l’égard d’une âme, ne devait être faite. » [8]
« Tels sont les préceptes sacrés du décalogue proclamés par le grand Législateur du haut du Mont Sinaï enveloppé d’éclairs et ébranlé par les éclats du tonnerre. Cette manifestation extraordinaire de la puissance et de la majesté divines avait pour but d’inspirer une vénération profonde pour l’Auteur de cette loi, le Créateur des cieux et de la terre, et de laisser derrière elle un souvenir ineffaçable. Dieu voulait aussi, par-là, convaincre tous les hommes de l’importance, de la nature sacrée et de l’immuable obligation de sa loi. » [9] « Lorsque l'Éternel eut achevé de parler à Moïse sur la montagne de Sinaï, il lui donna les deux tables du témoignage, tables de pierre, écrites du doigt de Dieu. » (Exode 31:18). Si vous désirez critiquer n’importe quel passage de la Bible, que cela ne soit pas cette seule partie que Dieu lui-même a écrite de son doigt sur la pierre ! Et n’oublions pas, Moïse n’est pas descendu de la montagne avec « dix suggestions », mais avec dix commandements... qu’il [Dieu] vous ordonna d’observer » (Deutéronome 4:13).
Il y a une autre définition biblique que nous devons comprendre. C’est la définition du péché. Si nous faisons une bêtise maintenant, cela peut être aussi grave que de prendre une mauvaise direction parmi une série de tunnels dans une grotte souterraine. Nous allons nous perdre, et peut-être ne jamais trouver notre chemin de sortie vers la lumière. Immédiatement, après la réception de la loi sur le Mont Sinaï : « Moïse dit au peuple : Ne vous effrayez pas; car c’est pour vous mettre à l’épreuve que Dieu est venu, et c’est pour que vous ayez sa crainte devant les yeux, afin que vous ne péchiez point » (Exode 20:20).
Le contexte nous dit clairement que « ne pas pécher » signifie garder les dix commandements. Le Nouveau Testament est parfaitement d’accord : « Le péché est la transgression de la loi » (1 Jean 3:4). Paul a déclaré clairement : « Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’avait dit : Tu ne convoiteras point » (Romains 7:7).
Ellen White fut d’accord avec Moïse, Jean et Paul. « Qu’est-ce qui doit amener le pécheur à connaître ses péchés, à moins qu’il ne sache ce qu’est le péché ? La seule définition du péché, dans la Parole de Dieu, nous est donnée dans 1 Jean 3:4 : ‘Le péché est la transgression de la Loi.’ » [10] « Il est nécessaire de bien comprendre en quoi consiste le péché et de s’abstenir du moindre pas qui nous fasse franchir la limite de l’obéissance et de la désobéissance » [11]. Si seulement Adam et Ève avaient appris cette leçon avant de manger le fruit ! Mais, quel commandement ont-ils transgressé ? Qu’en est-il de : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » ? (Exode 20:3).
E. J. Waggoner a écrit : « Il n’y a pas de péché, soit en parole, en acte ou en pensée, que la loi de Dieu ne découvrira pas et ne condamnera pas. Donc, combien il est nécessaire que nous en fassions notre étude constante ! Comme nous ne désirons pas chérir le péché, et ainsi manquer la vie éternelle, nous devons comprendre, en tous cas, exactement ce qu’est le péché; et pour cela, ne cessons jamais de prier avec le Psalmiste : « Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi. » (Psaume 119:18) [12]
Par la lumière du Saint-Esprit, « nous savons que la loi est spirituelle » (Romains 7:14). Jésus-Christ enseigna que les dix commandements s’appliquent aux actions extérieures, aussi bien qu’aux pensées du coeur. « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur. » (Matthieu 5:28). Jean écrivit : « Quiconque hait son frère est un meurtrier. » (1 Jean 3:15). Oui, « La loi de Dieu atteint aussi bien les actions intérieures que les actions extérieures des hommes. Elle discerne les pensées, les intentions et les buts de l’âme. Un homme peut être coupable de péchés que Dieu seul connaît. En effet, la loi de Dieu sonde les coeurs. Il y a de sombres sentiments de jalousie, de vengeance, de haine, de méchanceté, de convoitise et d’ambitions insensées, qui sont dissimulés aux regards des hommes, et que le grand JE SUIS connaît parfaitement. Des péchés ont été envisagés et pourtant non réalisés, faute d’occasions. La loi de Dieu les a tous enregistrés. Ces péchés cachés, secrets, forment le caractère » [13]
La Bible dit que « Dieu est amour » (1 Jean 4:16). Au sens le plus élevé, la loi des dix commandements est la loi de l’amour. La loi de Dieu est conçue pour former un mur de protection autour de nous, afin de nous protéger du danger, et elle est comme une sauvegarde pour notre bonheur. C’est le péché qui détruit. Parce que Dieu nous aime tellement, il est descendu en personne au Mont Sinaï pour écrire sa loi de justice de sa propre main. Il veut que nous sachions exactement ce qu’est le péché, et que l’on s’en tienne éloigné. Ellen White fut parfaitement d’accord : « ‘Dieu est amour’ (1 jean 4:16). sa nature, ses lois, ses voies, tout en lui est amour. » [14] « La loi de Dieu est un reflet de sa nature; c’est l’expression du grand principe de l’amour, et par conséquent la base de son gouvernement dans le Ciel et sur la terre. » [15]
Jésus a résumé ce que signifie garder les dix commandements. « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Matthieu 22:37-39). Pour garder les quatre premiers commandements, nous devons « aimer le Seigneur notre Dieu ». Pour garder les six derniers, nous devons « aimer notre prochain ». Aimer Dieu est « le premier et le plus grand commandement ». Si le péché est « la transgression de la loi » (1 Jean 3:4), alors, refuser d’aimer Dieu de tout notre être est sûrement « le plus grand péché. »
Une pomme peut paraître bonne de l’extérieur, et pourtant être gâtée à l’intérieur. Un homme ou une femme peuvent paraître en bonne santé, et pourtant le virus mortel du SIDA peut se propager en eux. C’est ainsi pour beaucoup qui « au dehors », paraissent justes aux hommes, mais qui, au-dedans, sont pleins d’hypocrisie et d’iniquité » (Matthieu 23:28). De même que le « Message de 1888 pour aujourd’hui » a un coeur, il y a aussi un coeur enraciné au problème du péché. Qu’est-ce que c’est ? Les dix commandements déclarent : « Tu ne convoiteras point » (Exode 20:17). Ceci atteint même les sentiments. Ellen White commenta : « En interdisant le désir égoïste qui engendre l’acte coupable, le dixième commandement attaque la racine même de tous les péchés. » [16]
Comment cette « racine même de tous les péchés » commença-t-elle ? « Le péché a eu son origine dans la recherche de soi-même. Lucifer, le chérubin protecteur, voulut être le premier dans le Ciel. » [17] Le péché eut son origine avec « un désir » dans le coeur d’un ange. C’était le souhait « d’être le premier », le numéro Un; en bref, d’être Dieu. Ceci a conduit à « une guerre dans le Ciel » (Apocalypse 12:7). Le « désir égoïste » de Lucifer est entré dans l’être humain. Ce n’est pas difficile à constater. Regardons seulement autour de nous. N’est-il pas naturel pour les gens de vouloir être les premiers ? Robert Ringer a même écrit un best-seller, ayant pour titre « Cherchons à être le premier ». « Quand Adam pécha, « l’égoïsme a pris dans son coeur la place de l’amour » [18]. Des milliards de gens dans l’histoire, littéralement corrompus par l’esprit de Lucifer, sont devenus égoïstes (2 Timothée 3:2).
L’égoïsme se tient souvent caché dans les profondeurs du coeur humain. Pourtant il est là. Quelques jours après Minneapolis, Ellen White écrivit : « Le moi a beaucoup plus à faire avec notre expérience religieuse que nous ne l’imaginons. » [19] En 1888, Satan a agi mystérieusement, par l’égoïsme de certains délégués, et a « réussi » à entraver le message. « Á Minneapolis... ils auraient pu vivre une riche expérience. Mais le moi a dit : ‘Non’... Le moi lutta pour avoir la suprématie. » [20] La messagère du Seigneur essaya d’avertir les délégués de l’influence subtile de Satan. « Plus nous nous prosternerons au pied de la Croix, plus claire sera notre vision de Christ. Car, dès que nous commençons à nous élever et à penser que nous sommes important, notre vision de Christ devient de plus en plus vague, et Satan intervient de sorte que nous ne puissions plus le voir du tout. » [21] Comme ce fut à cette époque-là, il en est ainsi maintenant. Et « celui qui aime le moi est transgresseur de la loi. » [22]
Oui, comme l’ange le dit à Ellen White en Suisse : « Il y a encore beaucoup de lumière qui doit jaillir et briller, venant de la loi de Dieu. » [23] J’espère qu’un peu de cette « lumière » brillera maintenant dans votre coeur. Quand le Saint-Esprit sonde les profondeurs spirituelles, au-dedans de votre âme, voit-il les cellules cancéreuses, malignes, de l’égoïsme, qui sont cachées-là ? Si oui, « vous devenez transgresseur de la loi » (Jacques 2:11). La Bible a raison : « Tous ont péché » (Romains 3:23). Comme une comparaison à l’épidémie du SIDA, Dieu nous a tous diagnostiqués comme « pécheurs séropositifs ». Nous sommes tous semblable dans cette situation. Tous sont coupables de violer les dix commandements, la loi de la justice, la loi de l’Amour, le fondement du gouvernement de Dieu dans le Ciel et sur la terre.
Notes :