Le Message de 1888 pour aujourd'hui

Chapitre 2

« Ceci n’était pas une nouvelle lumière pour moi »

Le Message de 1888 pour aujourd’hui ne vient pas seulement de la Bible, et Ellen White dit qu’il peut être découvert dans ses écrits. Dans sa lettre « Souvenirs de Minneapolis », elle écrivit : « À cette rencontre, j’ai témoigné que la lumière la plus précieuse avait brillé à partir des Écritures dans la présentation du grand sujet de la justice de Christ en rapport avec la loi, ce qui devrait constamment être gardé devant le pécheur comme son seul espoir de salut. Ceci n’était pas une nouvelle lumière pour moi, car elle m’était venue d’une plus haute autorité depuis les quarante-quatre dernières années, et je l’avais présentée à notre peuple par la plume et la voix dans les témoignages de son Esprit. » [1]

Dans la même lettre : « Quand j’ai déclaré devant mes frères que j’avais entendu, pour la première fois, les opinions du pasteur E. J. Waggoner, certains ne m’ont pas crue. J’ai dit que j’avais entendu de précieuses vérités exprimées auxquelles je pouvais répondre de tout mon coeur, car ces vérités importantes et glorieuses, la justice de Christ et le sacrifice complet réalisé en faveur de l’homme, n’avaient-elles pas été gravées d’une manière indélébile dans ma pensée par l’Esprit de Dieu ? Ce sujet n’a-t-il pas été présenté dans les Témoignages maintes et maintes fois ? » [2] De nouveau, « on m’a demandé : ‘Que pensez-vous de cette lumière que ces hommes [Jones et Waggoner] sont en train de présenter ? Pourtant, je vous l’ai présentée depuis les 45 dernières années, -- Les charmes incomparables de Christ. » [3] (C’est en lisant « Jésus-Christ » que moi, l’auteur de ce livre, j’ai d’abord découvert « les charmes incomparables de Christ » et que je suis devenu chrétien, il y a de nombreuses années).

La session de la Conférence Générale de 1893 fut l’une des meilleures de toute l’histoire Adventiste du Septième Jour. A. T. Jones donna une série de 24 leçons sur le message du troisième ange. De la Nouvelle Zélande, Ellen White écrivit concernant « l’action de l’Esprit de Dieu à la dernière Conférence [1893] », l’appelant « lumière du Ciel » [4].

Au début d’un message sur la justification par la foi, le pasteur Jones dit aux délégués qu’ils allaient « étudier ce sujet tel qu’il est dans la Bible ». Il poursuivit : « Je pourrais prendre le temps de tout lire dans les Témoignages et Le meilleur chemin ... ils doivent nous guider afin de voir que ce message est dans la Bible, et de le trouver là » [5]. Ainsi, A. T. Jones croyait que le message qu’il prêchait, bien qu’il était enraciné dans les Écritures, pouvait être découvert « en entier » dans les écrits d’Ellen White. Pendant toute cette conférence, il utilisa la Bible et Le meilleur chemin. Je suis convaincu que si tout le monde comprenait le livre simple Le meilleur chemin, alors ce nouveau livre ne serait pas nécessaire.

Notes :

  1. 1888 Materials, p. 212
  2. 1888 Materials, p. 217
  3. Manuscript 5, 1889
  4. Messages Choisis, Vol. 1, p. 152
  5. 1893 General Conference Bulletin, p. 358